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Full Version: La morte di Pasolini
ales il ternano
Tuesday, November 15, 2005 9:57 AM
Il y a trente ans,
la mort de Pasolini

NOUVELOBS.COM | 09.11.05 | 07:53

Rome commémore les trente ans de la mort du cinéaste et poète, sur fond de polémique au sujet des circonstances de son assassinat. L'auteur du meurtre est revenu sur ses aveux et remet en cause la version officielle.


Le corps de Pasolini sur la plage d'Ostie (Sipa)

T rente ans après le meurtre du cinéaste et poète italien Pier Paolo Pasolini, les commémorations sont marquées mercredi 2 novembre 2005 par le mystère qui continue à entourer les circonstances de sa mort. Pasolini a été découvert mort dans la nuit du 2 novembre 1975, sur une plage d'Ostie, près de Rome. Il était âgé de 53 ans.
Pino Pelosi, un garçon âgé de 17 ans au moment des faits, a été condamné à neuf ans de prison après ses aveux.
Selon la version officielle, il avait agi seul et voulait se défendre du poète qui tentait de le violer. A moins qu'il n'ait été l'instrument d'un complot fascistes, ou orchestré par des politiques dérangés par les textes virulents de Pasolini contre la Démocratie Chrétienne.
Cette dernière thèse semble avoir la préférence de la mairie de Rome, qui a demandé jeudi la réouverture de l'enquête. La mairie de gauche a annoncé son intention de se constituer partie civile.

Nouveaux témoignages

"De nouveaux éléments démontrent que Pino Pelosi n'a pas tué Pasolini seul, peut-être même n'a-t-il pas du tout participé à l'assassinat", a affirmé le responsable des politiques culturelles de la mairie de Rome, Gianni Borgna.


La mairie se fonde sur de nouveaux témoignages.
Pino Pelosi lui-même est revenu sur ses aveux. Le 7 mai 2005, au cours de l'émission de Francesca Leosoni, "Ombre sul giallo" sur Rai 3, Pino Pelosi a prétendu ne pas avoir assassiné Pasolini. "Je suis innocent", dit-il, en accusant trois inconnus qui les auraient agressés par surprise, Pasolini et lui. Il affirme avoir avoué le meurtre à l'époque par peur de représailles après avoir reçu des menaces contre lui et sa famille.
Mais ce nouveaux témoignage n'a pas été jugé crédible par la justice: il s'agit d'une exclusivité payante accordée à la chaîne de télévision.
"Mais comment le 'meurtrier' a-t-il pu tuer Pasolini de ses mains, alors qu'on n'a retrouvé quasiment aucune trace de sang sur ses vêtements quand il a été arrêté, le soir même des faits?", a demandé Gianni Borgna.

Menaces de mort

Parmi les débats organisés pour commémorer les trente ans de la mort de Pasolini, certains abordent les circonstances mystérieuses de sa mort.
Une reconstitution des faits sera présentée dans un théâtre romain par Carlo Lucarelli, célèbre pour ses romans policiers et ses émissions à la télévision sur de grandes affaires judiciaires.
Carlo Lucarelli a rappellé que Pasolini avait été menacé de mort à plusieurs reprises par l'extrême droite.
Pour tous ceux qui refusent la version officielle, Pasolini était un intellectuel provocateur, témoin d'une société italienne marquée par de fortes tensions politiques.
Egalement journaliste, Pasolini avait été l'un des premiers à mettre en cause les institutions dans les attentats commis par l'extrême droite, notamment à Milan en 1969, où il y a avait eu 16 morts.
Des expositions évoqueront jusqu'en janvier prochain le parcours et l'œuvre de Pasolini, notamment à travers des clichés inédits du tournage des scènes finales de "Salo ou les 120 journées de Sodome". Des expositions retraceront les liens entre le cinéaste et Rome.

Son œuvre dérange

Né le 5 mars 1922 à Bologne, fils d'un militaire de carrière, Pier Paolo Pasolini devient enseignant, avant de perdre son poste détournement de mineurs et actes obscènes dans un lieu public. Son premier roman Les Ragazzi en 1955, lui vaut la notoriété, mais aussi le scandale. Il est poursuivi pour obscénité.
En 1964, son film L'évangile selon saint Matthieu est récompensé à Venise.
Pasolini tourne "Le Décaméron", en 1971 et "Les mille et une nuits", en 1973, puis son dernier film "Salò ou les 120 jours de Sodome", en 1975, inspiré du livre "Les Cent-Vingt Journées de Sodome ou l'école du libertinage" de Sade, mais transposé à l'époque fasciste. Ce film a été interdit en Italie.



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Sur internet
Biographie de Pier Paolo Pasolini

Le discours que Pasolini devait prononcer en 1975, deux jours après sa mort, au Congrès du Parti Radical

Fiche Wikipedia du poète

Sa filmographie

Retour sur la mort de Pasolini

Un site italien consacré à Pasolini (en français)

Le dossier sur la mort de Pasolini réouvert (site de la BBC)

Retour sur la mort de Pasolini



Dans l'Obs Hebdo
"Mais qui a tué Pasolini ?" , par Marcelle Padovani (28/07/05)

"De Dante à Pasolini. Les rebelles" , par Dominique Fernandez, Didier Jacob, Jérôme Garcin (21/03/02)

"Ecrits sur le cinéma" , par Bruno Villien (11/05/2000)



g
Thursday, April 02, 2009 9:39 AM
Morte di Pasolini, nuova indagine della procura
Sono stati chiesti nuovi accertamenti sui reperti biologici conservati nel Museo Criminologico.
Il caso riaperto dopo 34 anni il fascicolo è stato affidato al pm Diana De Martino

di Paolo G.Brera
La procura riapre il fascicolo sull´omicidio di Pier Paolo Pasolini. Letta l´istanza di riapertura delle indagini preliminari depositata venerdì scorso dall´avvocato Stefano Maccioni e dalla criminologa Simona Ruffini, il procuratore Giovanni Ferrara ha affidato al sostituto Diana De Martino l´incarico di riesaminare i faldoni del delitto, avvenuto 34 anni fa. La chiave per diradare le nubi sulla fine del grande scrittore e poeta romano potrebbe infatti essere nascosta nelle due teche conservate al Museo criminologico di Roma. La verità giudiziaria consegnata alla storia non ha mai convinto.

È stata un´inchiesta difficile, nata nel ´75 tra i silenzi impacciati per la scabrosità del contesto e basata sulla personalità intricata e sui ricordi confusi e contraddittori di Pino Pelosi, il ragazzino "di vita" 17enne con cui il poeta 53enne consumò un amore proibito poco prima di essere ucciso tra le sterpaglie del lido di Ostia. Era la notte tra l´1 e il 2 novembre, Pasolini caricò in auto il ragazzino in piazza dei Cinquecento e si fermò alla trattoria "al Biondo Tevere", solito tavolo. Cenò lui solo, pasta "ajo e oio" e una birra, poi ripartirono insieme sull´Alfa Gt 2000, e andò incontro alla morte sul litorale di Ostia. Lo colpirono con violenza, forse con un bastone, poi lo finirono investendolo con la sua stessa auto. Fu Pelosi, con l´aiuto di altri, dissero la prima sentenza. Fu lui solo, concluse l´appello. Al museo criminologico ci sono due teche dedicate al delitto.

Nella prima i reperti di Pasolini, nella seconda quelli di Pelosi: le scarpe acquistate da "Ramirez", l´anello con pietra rossa e la scritta "United States Army" trovato a una cinquantina di metri dal luogo del delitto. «Perso nella colluttazione», disse Pelosi in una delle sue ricostruzioni. Si dichiarò colpevole, e venne condannato a nove anni di carcere, ma nel 2005 ritrattò tutto durante un´intervista in tv. Disse che a uccidere erano stati in tre, e altrove parlò di cinque persone. Siciliani, disse. Si riaprì l´indagine, ma si impantanò ancora nelle sabbie mobili della memoria di Pelosi, che qualche verità nascosta provò pure a venderla al migliore offerente.



Quel che è certo è che su quei reperti non sono stati effettuati mai i riscontri scientifici che le tecniche investigative di allora non conoscevano, e quelle di oggi sì. Una pista sostenuta anche dal colonnello Luciano Garofano, comandante del Ris dei carabinieri. Ma il contesto in cui stavolta ci si muove, e il movente verso cui ci si indirizza, sono ben diversi da quelli antichi di una ribellione dopo un rapporto omosessuale, o di un´aggressione fascista.

No, stavolta si punta altrove. «È necessario fugare i dubbi dopo le dichiarazioni rese da Pelosi il 12 settembre e pubblicate nel libro "Profondo Nero", e soprattutto dalle indagini del pm Vincenzo Calia sulla morte di Enrico Mattei», dice l´avvocato Maccioni. La tesi è suggestiva, allaccia con un unico filo tre grandi misteri: la morte del petroliere, quella del giornalista Mauro De Mauro e quella di Pasolini. "Petrolio", il romanzo che uscì postumo, avrebbe potuto svelare la verità sull´omicidio di Mattei, camuffato da incidente aereo, rendendo pubblico qualcosa che aveva scoperto e non gli hanno permesso di raccontare. Lo stesso destino che potrebbe essere stato fatale a De Mauro.
(02 aprile 2009)

Rep


g
Thursday, May 06, 2010 12:39 AM
IL CASO
"Così venne ucciso Pasolini"
La verità del docufilm di Martone




Sergio Citti riporta la testimonianza di un pescatore che abitava in una delle casette che circondano l'area dell'idroscalo, e che avrebbe assistito all'assassinio dello scrittore. Un documento che ora fa parte del fascicolo per la nuova inchiesta sull'omicidio del '75
di LAURA LARCAN

TRENTA minuti di verità sconosciuta e scomoda, raccontata con la voce affaticata dalla malattia. Sergio Citti commenta le immagini mute del video che girò all'idroscalo di Ostia subito dopo l'omicidio di Pier Paolo Pasolini avvenuto il 2 novembre del 1975, mentre sullo sfondo il fratello Franco allettato lo guarda. E' il "film nel film" che Mario Martone ha girato nel 2005, in collaborazione con l'avvocato Guido Calvi e l'allora assessore capitolino alla Cultura Gianni Borgna, poco prima della morte di Sergio Citti e che è stato depositato una settimana fa al pm Francesco Minisci per la riapertura dell'inchiesta sull'uccisione dello scrittore e regista. Il documento, che è stato illustrato oggi alla casa del Cinema di Roma dal senatore Calvi incaricato dal Comune di Roma che nel 2005 (a trent'anni dalla morte) si costituiva parte civile nell'indagine, rimette in discussione le "verità" di Pino Pelosi (l'unico accusato ufficialmente della morte di Pasolini) rivelandone tutte le incongruenze "incontrovertibili", come ci tiene a sottolineare anche lo stesso Martone.

La novità sta nel fatto che Citti riporta la testimonianza di un pescatore che abitava in una delle casette che circondano l'area dell'idroscalo, e che avrebbe assistito all'assassinio. "Il pescatore mi aveva raccontato cosa aveva visto quella notte ma non voleva essere ripreso perché aveva paura", dice Citti. "Aveva visto entrare due macchine nell'area, e non una sola. E diverse persone. Pasolini fu preso e tirato fuori da almeno quattro, che l'hanno portato contro una rete e cominciato a picchiare". I passaggi più intensi sono poi quelli che documentano la fine quando il pescatore diceva di sentire Pasolini urlare. Sembrerebbe che ad un certo punto Pasolini avesse fatto finta di essere "finito", e allontanatisi quegli uomini, s'era tolto la camicia insanguinata e s'era asciugato, ma che poi una macchina era tornata coi fari accesi, e quegli uomini lo avrebbero inseguito a piedi. Citti ricorda che il pescatore aveva detto di aver visto "sto poveretto alzarsi e scappare, ma poi di non averlo più visto".

E insiste Sergio Citti nella ricostruzione delle manovre della macchina, "assurde e strane" in considerazione delle possibili vie d'uscita dall'area, e quindi evidentemente finalizzare a investire il corpo di Pasolini. "Non credo sia stata la macchina di Pasolini ad investirlo - ribadisce Citti - ma l'altra, la seconda". E proprio su questa macchina entra in scena anche il contributo della testimonianza di Silvio Parrello, 67 anni, uno dei "ragazzi di vita", l'unico intellettuale del gruppo, come si definisce, perche oggi è poeta e pittore, che con un'indagine personale "per affetto e riconoscenza verso la madre di Pasolini, donna che ha sofferto tanto", avrebbe individuato i nomi di alcuni "ignoti": il carrozziere che riparò e ripulì da sangue e fango la macchina che materialmente uccise lo scrittore, e la persona che quella notte gliela portò.

"I nomi li so e l'ho fatti un mese fa al giudice - dice Silvio - Come l'ho scoperto? È' una lunga storia. La seconda macchina, non quella di Pasolini, fu portata quella notte prima ad un carrozziere sulla Portuense che si rifiutò di pulirla e sistemarla, poi ad un secondo che la prese in custodia. Poi, stranamente, il 16 febbraio del '76 a processo iniziato, quella stessa persona che aveva portato la macchina, scomparve. Quattro anni dopo però il suo nome ricompare perché fermato con patente scaduta. Ma il suo caso risultava top secret".

Racconta, nel dettaglio, Parrello, che nel frattempo si era fatto vivo un figlio di quest'uomo, nato da una relazione extraconiugale, sconosciuto anche dai più intimi familiari, chevoleva conoscere il padre. E nella ricerca s'era fatto aiutare da un amico che lavorava alla Digos, che ha scoperto quanto fosse "top secret" la sua posizione. "Quindi non ci vuole una laurea per capire che è un protetto". "Questo Stato ha un grande debito nei confronti dell'indagine - dice Guido Calvi - La morte di Pasolini fu chiusa subito dopo l'arresto di Pelosi, e non fu fatto più nulla con la cancellazione di elementi fondamentali. Stavolta qualche speranza in più la nutro. Anche perché c'è tutta la vicenda strana di Petrolio innescata dalle dichiarazioni di Dell'Utri, che ha dato materia per riaprire l'istruttoria".

Sul fronte del Comune di Roma, l'assessore alla Cultura Umberto Croppi conferma l'impegno a "spingere la nuova amministrazione a continuare a sentirsi parte offesa riguardo ad un possibile omicidio", anche perché , "l'ipotesi politica che verrebbe confortata dal capitolo inedito e scomparso di Petrolio evoca uno scenario inquietante sull'epoca, alludendo a connivenze che hanno forse ancora vitalità oggi se non siamo riusciti a scioglierle in trent'anni". Colpo di scena, Dino Pedriali il fotografo di Pasolini dichiara oggi di aver visto "con i suoi occhi" gli scritti di Petrolio e che lo stesso Pasolini gli aveva confidato di aver scritto seicento cartelle del finale.

(04 maggio 2010)

Rep RM


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Thursday, May 06, 2010 12:40 AM

Il delitto Pasolini
nelle immagini di Citti e Martone


(4 maggio 2010)
stella votostella votostella votostella votostella voto
A uccidere Pasolini non fu solo il Pelosi, quella notte all'Idroscalo c'erano almeno altre tre o quattro persone. E c'erano due auto e non solo quella dell'intellettuale ucciso. Ne è convinto l'amico e regista Sergio Citti che dieci giorni dopo l'omicidio - nel novembre del 1975 - fece delle riprese sul posto del massacro a caccia di prove e testimonianze. Lì trovò un pescatore che nella notte aveva visto due auto e diversi uomini picchiare Pasolini. Nel video che vedete Citti ripreso da Mario Martone e interrogato dall'avvocato Guido Calvi commenta le immagini che ha girato lui stesso oltre 35 anni fa e dice la sua verità sulla notte che morì Pasolini.

Il video è stato girato da Mario Martone nel luglio del 2005, tre mesi prima della morte di Sergio Citti. Ora è depositato agli atti alla Procura della Repubblica di Roma ed è un documento unico per le indagini che si avvarranno anche del lavoro dei Ris. Oggi è stato presentato dall'avv. Calvi e da Martone alla Casa del Cinema di Roma. Repubblica Tv è la prima a farvi vedere questo documento, in versione integrale.

Vid Rep RM


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Friday, July 23, 2010 1:10 AM
35 ANNI DOPO IL DELITTO PASOLINI
Pino "La Rana" ai domiciliari
rischia l'accusa di omicidio




E' morto ieri pomeriggio l'amico di Pino Pelosi,
già condannato per l'omicidio di Pier Paolo Pasolini.
Olimpo Marocchi, rimasto ferito nell'incidente
provocato sulla Roma-Fiumicino, è morto ieri.
Pelosi deve rispondere di guida in stato di ebbrezza,
omissione di soccorso e lesioni gravissime
ma ora la sua posizione potrebbe aggravarsi

Rischia l'accusa di omicidio colposo, Pino "La Rana", già condannato per l'omicidio di Pier Paolo Pasolini, che due giorni fa ha provocato l'incidente costato la vita all'amico che era con lui in auto. Non ce l'ha fatta Olimpio Marocchi, di 38 anni, morto ieri pomeriggio dopo 24 ore di agonia: l'uomo aveva numerosi precedenti penali per rapina a mano armata e reati contro il patrimonio.

Pelosi, dopo che la sua Renault Clio era finita contro il guard rail, si era allontanato a piedi, probabilmente in un tentativo di fuga, rifugiandosi nel vicino centro commerciale 'Parco Leonardo', dove poco dopo è stato fermato e arrestato dalla polizia stradale. L'auto di Pelosi viaggiava ad alta velocità in direzione Roma e potrebbe aver ingaggiato una corsa con un'altra auto. Alcuni automobilisti hanno notato invece i due mentre si picchiavano in auto. La vettura ha iniziato a sbandare da una parte all'altra della strada, hanno riferito, e alla fine si è ribaltata addosso al guard rail. Completamente ubriaco (secondo quanto riferito dalla polizia) e tutto insanguinato Pelosi era poi riuscito ad uscire dalla sua Renault Clio, a scavalcare il guard rail e a correre verso la campagna.

Tra i reati contestati a Pelosi, guida in stato di ebbrezza, omissione di soccorso e lesioni gravissime. Ma ora per Pelosi si profila l'accusa di omicidio colposo.

(22 luglio 2010)

Rep RM


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Sunday, September 26, 2010 1:46 AM
Pier Paolo Pasolini:
le "profezie"
di un corsaro apocalittico




di Roberto Carnero
Il brano che segue è tratto dal volume di Roberto Carnero «Morire per le idee. Vita letteraria di Pier Paolo Pasolini» (Bompiani, pp. 210, euro 10,50). Un saggio che legge l’opera di Pasolini come un tutt’uno, in cui le diverse fasi di un lavoro artistico complesso e articolato (dalla poesia alla narrativa, dal teatro al cinema, dal giornalismo alla critica letteraria) tendono a intersecarsi in un discorso creativo ‘aperto’ e ‘mobile’. Con un'appendice sulla morte dello scrittore, ucciso nella notte tra il 1° e il 2 novembre 1975 a colpi di bastone all'idroscalo di Ostia.

Nel 1964 esce un saggio di Umberto Eco destinato a diventare celeberrimo. Si intitola "Apocalittici e integrati" e definisce, in relazione alle «comunicazioni di massa» e alle «teorie della cultura di massa» (come recita il sottotitolo), i due tipi di atteggiamento che l’intellettuale tende alternativamente ad assumere. Gli «integrati» sono coloro che valorizzano gli aspetti positivi della nuova realtà (la democratizzazione della comunicazione, l’accesso alla cultura consentito a gruppi sociali che prima ne erano esclusi, l’abbassamento del costo economico dei prodotti culturali, ecc.). Gli «apocalittici» sono invece coloro che evidenziano i risvolti negativi di tale situazione.

Ebbene, nell’ultima fase della produzione di Pier Paolo Pasolini (che sarebbe scomparso nel 1975), si riscontra, quasi ‘da manuale’, una fortissima insistenza proprio sulla negatività della moderna società dei consumi con tutti i suoi strumenti di comunicazione (e, per Pasolini, di manipolazione delle coscienze). Un degrado totale dell’intelligenza e dei valori autentici, da cui all’autore sembra che non ci sia via d’uscita. Da qui i toni cupi e disperati che caratterizzano i suoi ultimi lavori: l’ultima raccolta poetica, “Trasumanar e organizzar"; il film "Salò" (uscito nelle sale postumo); il romanzo incompiuto "Petrolio".

Ma è negli "Scritti corsari "(il volume che raccoglie interventi giornalistici, pubblicati, per lo più dal "Corriere della Sera", tra il 1973 e il 1975) che tutti questi temi trovano un riepilogo lucido e impietoso. Con elementi di previsione e vera e propria profezia su quanto sarebbe accaduto negli anni e nei decenni successivi, fino ad oggi, tanto da farne un libro di cui bisognerebbe proporre la lettura nelle scuole. Quasi una ‘summa’ del pensiero dell’ultimo Pasolini: un pensiero amaro e negativo.

Contro la borghesia. Il fatto che Pasolini in quegli anni scriva sul "Corriere della Sera" non è privo di significato. Il quotidiano milanese è infatti, per eccellenza, il giornale della borghesia italiana. Pasolini detesta e contesta con tutto se stesso la borghesia. Ora, il fatto che decida di scrivere non sull’"Unità", letto da studenti, operai, militanti del Pci, ma sul quotidiano di via Solferino vuol dire che egli intende parlare alla borghesia, dirle qualcosa, magari con un tono polemico e aggressivo. In ogni caso intende confrontarsi con essa, sebbene per esprimere tutto il proprio dissenso e tutta la propria distanza.

Negli "Scritti corsari "Pasolini affronta vari argomenti: dalla politica ai mass media, dalla religione alla contestazione giovanile. Tutti però ruotano attorno a quella che egli chiama la «rivoluzione antropologica» che ha cambiato negli ultimi anni (dal boom economico in poi) la società italiana. A partire dallo slogan pubblicitario dei jeans Jesus («Non avrai altri jeans all’infuori di me») Pasolini analizza la scristianizzazione del nostro Paese, pervaso ormai da una ‘religione dei consumi’ che può permettersi di parodiare, in chiave apertamente blasfema, il primo dei dieci comandamenti. Il potere dei consumi esercita infatti sulle coscienze un potere coercitivo e omologante ben superiore a quello esercitato dalla dittatura fascista: «Nessun centralismo fascista è riuscito a fare ciò che ha fatto il centralismo della civiltà dei consumi». A questo si è arrivati grazie al ruolo decisivo della televisione e della pubblicità nell’imporre a tutti determinati modelli di comportamento. E a quest’ultimo proposito aggiunge: «Non c’è dubbio (lo si vede dai risultati) che la televisione sia autoritaria e repressiva come mai nessun mezzo di informazione al mondo. Il fascismo mussoliniano non è stato sostanzialmente in grado nemmeno di scalfire l’anima del popolo italiano: il nuovo fascismo, attraverso i nuovi mezzi di comunicazione e di informazione (specie, appunto, la televisione), non solo l’ha scalfita, ma l’ha lacerata, violata, bruttata per sempre».

La polemica con Calvino. Da qui l’accusa mossa a Pasolini di passatismo, cioè di rimpiangere una mitica ‘età dell’oro’, secondo il vieto luogo comune del ‘si stava meglio quando si stava peggio’. Ma questo significa semplificare la posizione pasoliniana. Egli stesso si ribella a una riduzione un po’ macchiettistica del suo pensiero. Su questo punto risponde piccato a Italo Calvino, che lo aveva accusato di «rimpiangere l’Italietta» del ventennio fascista, un’Italia quanto mai piccolo-borghese, provinciale e repressiva, soprattutto nei confronti di chi era diverso, non conformista, (e magari, come lui, omosessuale).

Quello che Pasolini dice di rimpiangere è invece il mondo contadino, di cui spiega in cosa consiste, a suo avviso, la peculiarità: «Gli uomini di questo universo non vivevano un’età dell’oro, come non erano coinvolti, se non formalmente con l’Italietta. Essi vivevano l’età del pane. Erano cioè consumatori di beni estremamente necessari. Ed era questo, forse, che rendeva estremamente necessaria la loro povera e precaria vita. Mentre è chiaro che i beni superflui rendono superflua la vita».
25 settembre 2010

l'U


g
Wednesday, December 01, 2010 7:11 PM


Faber

1 storia sbagliata



E una storia da dimenticare
è una storia da non raccontare
è una storia un po' complicata
è una storia sbagliata

Cominciò con la luna sul posto
e finì con un fiume di inchiostro
è una storia un poco scontata
è una storia sbagliata

Storia diversa per gente normale
storia comune per gente speciale
cos'altro vi serve da queste vite
ora che il cielo al centro le ha colpite
ora che il cielo ai bordi le ha scolpite

È una storia di periferia
è una storia da una botta e via
è una storia sconclusionata
una storia sbagliata

Una spiaggia ai piedi del letto
Stazione Termini ai piedi del cuore
una notte un po' concitata
una notte sbagliata

Notte diversa per gente normale
notte comune per gente speciale
cos'altro ti serve da queste vite
ora che il cielo al centro le ha colpite
ora che il cielo ai bordi le ha scolpite

È una storia vestita di nero
è una storia da basso impero
è una storia mica male insabbiata
è una storia sbagliata

È una storia da carabinieri
è una storia per parrucchieri
è una storia un po' sputtanata
o è una storia sbagliata

Storia diversa per gente normale
storia comune per gente speciale
cos'altro ti serve da queste vite
ora che il ciclo al centro le ha colpite
ora che il ciclo ai bordi le ha scolpite

Per il segno che c'è rimasto
non ripeterci quanto ti spiace
non ci chiedere più com'è andata
tanto lo sai che è una storia sbagliata
tanto lo sai che è una storia sbagliata








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